Programmes de subventions et financements offerts par Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF)
Aperçu des subventions et financements disponibles
Le Fonds de biologie de la conservation Sophie Danforth, géré par le zoo Roger Williams Park et la Rhode Island Zoological Society, offre de petites subventions pour des recherches de terrain et des projets de conservation visant à protéger la faune et les habitats menacés partout dans le monde. Le financement soutient des initiatives pluridisciplinaires de conservation de la biodiversité et des écosystèmes via un appel annuel à projets concurrentiel. Voir le site de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) pour plus d'information.
Contenu mis a jour : 2 mars 2026
À propos de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF)
Quelle est la mission de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) ?
La mission du Fonds de biologie de la conservation Sophie Danforth est de soutenir des projets de conservation pluridisciplinaires qui protègent la faune et les habitats menacés à l’échelle mondiale en finançant des recherches de terrain, des actions éducatives et des initiatives de conservation appliquée en cohérence avec les objectifs du zoo Roger Williams Park.
Quel type d'organisation est Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) ?
Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) est de type Organisme sans but lucratif.
Quelle est la date de fondation de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) ?
Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) a été fondée en 1989.
Quel est le site web officiel de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) ?
Le site web officiel de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) est https://www.rwpzoo.org/danforth-conservation-grants/.
Que faut-il savoir de plus à propos de Fonds Sophie Danforth pour la biologie de la conservation (SDCBF) ?
Rôle du Fonds de biologie de la conservation Sophie Danforth dans l’écosystème du financement
Le Fonds de biologie de la conservation Sophie Danforth (SDCBF) a été créé en 1989 par le zoo Roger Williams Park et la Rhode Island Zoological Society afin d’apporter un soutien financier ciblé à la conservation de la faune. Il offre de petites subventions concurrentielles, généralement de l’ordre de 1 000 $US, pour des études de terrain et des projets appliqués visant la protection d’espèces menacées et de leurs habitats partout dans le monde. Les subventions sont attribuées à des organismes capables de recevoir des fonds, notamment des ONG, des universités et des groupes de conservation.
Le financement est orienté vers des projets adoptant une approche pluridisciplinaire de la biodiversité et de la conservation des écosystèmes. Les activités admissibles comprennent la recherche de terrain en milieu naturel, le développement de techniques de conservation, les programmes d’éducation à l’environnement et les programmes d’élevage axés sur la conservation. Les projets menés avec des collaborateurs locaux ou en lien direct avec le portefeuille de conservation du zoo Roger Williams Park sont prioritaires.
Admissibilité générale et paramètres de financement
Le Fonds accepte des candidats de toute nationalité, mais exige que ceux-ci soient affiliés à une organisation; les individus ne peuvent pas recevoir directement les fonds. Les propositions doivent être rédigées en anglais par le demandeur lui‑même, et les lignes directrices interdisent explicitement l’utilisation d’outils d’IA générative pour rédiger ou modifier les demandes. Les projets impliquant une recherche très invasive ou terminale, ou nécessitant la collecte et la mise en collection de spécimens, ne sont pas admissibles. Les dépenses engagées avant le début du financement ne peuvent pas être couvertes.
Un financement partiel peut être envisagé lorsqu’un volet du projet est clairement délimité et réalisable de manière autonome, ou lorsque d’autres sources de financement sont obtenues ou en cours. Les projets déjà soutenus par le SDCBF peuvent bénéficier d’une seconde année d’appui si une nouvelle demande est soumise et si un rapport d’étape satisfaisant est joint.
Processus de demande et reddition de comptes
Le SDCBF fonctionne selon un cycle annuel. Les lignes directrices publiées précisent une date limite de dépôt (par exemple le 1er janvier 2026), une date de notification des résultats (mi-avril), un délai de versement des fonds dans les 60 jours suivant la notification et une date butoir pour le rapport de progrès l’année suivante. Les demandes sont transmises par voie électronique à une adresse dédiée au sein du zoo Roger Williams Park.
Les dossiers doivent comprendre un formulaire de demande rempli, incluant les références bibliographiques et un budget détaillé, un CV concis, deux lettres de recommandation de personnes différentes et le formulaire fiscal approprié (W‑9 pour les bénéficiaires américains ou W‑8 pour les bénéficiaires non américains). Les organisations financées doivent ensuite soumettre un rapport de progression présentant l’avancement du projet et les dépenses effectuées.
Publics accompagnés et impact global
Le Fonds soutient principalement des scientifiques et praticiens de la conservation en début ou milieu de carrière travaillant au sein d’ONG, d’universités et d’organisations de protection de la nature. Les anciens lauréats couvrent une large diversité géographique avec des projets en Afrique, en Asie, en Amérique latine, dans les Caraïbes, en Amérique du Nord et en Europe, et portent sur de nombreux groupes taxonomiques : amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères et invertébrés. Les exemples incluent la restauration d’habitats, les réintroductions, la conservation communautaire, les initiatives de coexistence homme‑faune et le diagnostic des maladies de la faune.
En offrant des subventions modestes mais catalytiques, le Fonds de biologie de la conservation Sophie Danforth complète la mission de conservation du zoo Roger Williams Park. Il permet de lancer des études pilotes, de combler des lacunes critiques en données et de renforcer les capacités locales, souvent en partenariat avec des acteurs nationaux, amplifiant ainsi l’impact du Zoo bien au‑delà de son implantation au Rhode Island.